Une fin deuxième moitié d'année difficile ?
La deuxième partie de l'année s'annonce difficile pour le marché mais surtout pour les prix de l'immobilier.
En effet, la crise des crédits immobiliers qui a lieu aux USA a fait prendre un peu de recul aux acheteurs par rapport au marché. Jusque là l'acheteur français pensait ne pas pouvoir négocier le prix de son bien et le vendeur de son côté n'avait pas à revoir son offre. Cette tendance se retourne complètement actuellement. La preuve, vous pouvez voir de nouveau fleurir les pancartes "à vendre" qui avaient disparues de nos rues. Il n'est pas rare de voir des annonces immobilières distribuées à tous les coins de rues ou sur les vitres de votre voiture. Pourquoi ? Parce que la confiance des vendeurs et des agents immobiliers n'est plus là et que la concurrence fait rage dans ce secteur (par exemple le nombre de site d'annonces immobilières).
C'est donc le retour à la réalité et le contexte économique actuel fait en sorte que ce retour se passe un peu comme une douche bien froide. Comme le disait un expert immobilier, les prix de l'immobilier ne stagnent pas, ils baissent ou ils montent... En gros il y a toujours un vainqueur entre l'acheteur ou le vendeur mais jamais un vrai consensus.
Revenons sur le climat actuel. Les taux d'intérêts des emprunts ont fortement augmenté sur un an et se rapproche maintenant de 5%. Les durées des emprunts se raccourcissent et les critères d'accès sont plus dures car les banques ne veulent plus prendre de risque. L'inflation bondit mais pas comme par le passé à cause de l'immobilier, c'est maintenant l'alimentation qui fait sa loi. Les ménages sont endettées, la croissance est faible et les revenus stagnent. Les stocks de biens invendus augmentent.
Tout cela est une mini bombe à retardement car le but des agents immobiliers et des banquiers, c'est d'éviter une chute brutale de l'immobilier. Alors en bons communicants, ces personnes annoncent que l'immobilier va juste corriger un peu et repartira après.
La fin de l'année sera donc l'heure de vérité pour ce petit monde. L'immobilier va-t-il réellement résister ? La baisse va-t-elle s'accentuer ? Certainement...
En effet, la crise des crédits immobiliers qui a lieu aux USA a fait prendre un peu de recul aux acheteurs par rapport au marché. Jusque là l'acheteur français pensait ne pas pouvoir négocier le prix de son bien et le vendeur de son côté n'avait pas à revoir son offre. Cette tendance se retourne complètement actuellement. La preuve, vous pouvez voir de nouveau fleurir les pancartes "à vendre" qui avaient disparues de nos rues. Il n'est pas rare de voir des annonces immobilières distribuées à tous les coins de rues ou sur les vitres de votre voiture. Pourquoi ? Parce que la confiance des vendeurs et des agents immobiliers n'est plus là et que la concurrence fait rage dans ce secteur (par exemple le nombre de site d'annonces immobilières).
C'est donc le retour à la réalité et le contexte économique actuel fait en sorte que ce retour se passe un peu comme une douche bien froide. Comme le disait un expert immobilier, les prix de l'immobilier ne stagnent pas, ils baissent ou ils montent... En gros il y a toujours un vainqueur entre l'acheteur ou le vendeur mais jamais un vrai consensus.
Revenons sur le climat actuel. Les taux d'intérêts des emprunts ont fortement augmenté sur un an et se rapproche maintenant de 5%. Les durées des emprunts se raccourcissent et les critères d'accès sont plus dures car les banques ne veulent plus prendre de risque. L'inflation bondit mais pas comme par le passé à cause de l'immobilier, c'est maintenant l'alimentation qui fait sa loi. Les ménages sont endettées, la croissance est faible et les revenus stagnent. Les stocks de biens invendus augmentent.
Tout cela est une mini bombe à retardement car le but des agents immobiliers et des banquiers, c'est d'éviter une chute brutale de l'immobilier. Alors en bons communicants, ces personnes annoncent que l'immobilier va juste corriger un peu et repartira après.
La fin de l'année sera donc l'heure de vérité pour ce petit monde. L'immobilier va-t-il réellement résister ? La baisse va-t-elle s'accentuer ? Certainement...


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